Mis à jour le 6 octobre 2026
À Paris, tout restaurant doit traiter ses eaux grasses avec un séparateur à graisses (article 17.1 du règlement d'assainissement de Paris). Pour un bistrot qui sert 60 à 90 couverts par jour, le bac à graisse inox 70 L posé sous la plonge convient : 499 € HT, sans travaux de terrassement.
Voir le bac à graisse inox 70 L, calculer la capacité adaptée à vos couverts ou demander un devis pour votre restaurant parisien.
Le modèle 70 L (réf. BG-70-PRO) reçoit 60 à 90 couverts par jour et un débit maximal de 140 L/h, pour un encombrement de 600 x 400 x 300 mm et 12 kg à vide. Il coûte 499 € HT. Tous nos bacs sont en précommande : expédition à partir du 12 octobre 2026, puis livraison en 48 à 72 h par DPD, offerte dès 250 € HT.
Par où commencer quand on ouvre ou reprend un restaurant à Paris ?
Commencez par trois questions simples : combien de couverts servez vous le jour le plus chargé, où passent les eaux de la plonge, et votre activité est elle déclarée au service de l'assainissement de la Ville. Tout le reste en découle.
Ce guide suit l'ordre réel d'un projet parisien : comprendre ce que la Ville attend, choisir la bonne capacité, commander, poser le bac, puis vivre avec au quotidien. Chaque étape renvoie vers la source officielle ou la fiche produit qui la détaille.
- Lire les prescriptions applicables à la restauration dans le règlement d'assainissement de Paris.
- Compter les couverts servis par jour, en prenant le jour de pointe.
- Choisir le volume du bac avec la grille plus bas ou avec le calculateur.
- Vérifier la place sous la plonge, la pente des tuyaux et l'accès pour la vidange.
- Déclarer l'activité de restauration à la Ville de Paris.
- Organiser la vidange chaque semaine et classer les bordereaux.
Si vous reprenez un fonds de commerce, ne supposez pas que l'installation en place convient. Le règlement prévoit que la déclaration de déversement devient caduque au changement d'exploitant : c'est le bon moment pour vérifier le bac existant.
Le bac à graisse est-il obligatoire pour un restaurant à Paris ?
Oui. Le règlement d'assainissement de Paris, édition 2025 impose dans son article 17.1 que les restaurants, la restauration collective et les métiers de bouche soient équipés d'un système de prétraitement de leurs effluents, appelé communément séparateur à graisses.
Le même article fixe une limite de 150 mg/l pour les substances extractibles à l'hexane, c'est à dire les graisses, et de 10 mg/l pour les détergents, en moyenne sur 24 heures au point de rejet. Le choix de la technologie est laissé à l'établissement, à condition d'atteindre ces objectifs.
L'article 3 du règlement range les graisses parmi les produits encrassants interdits dans le réseau, et cite à part l'huile alimentaire usagée. L'article 17.1 ajoute que l'huile doit être récupérée et collectée, son rejet à l'égout étant interdit.
Au plan national, les eaux d'un restaurant sont des eaux usées assimilées domestiques au sens de l'annexe I de l'arrêté du 21 décembre 2007. L'article L1331-7-1 du Code de la santé publique leur donne un droit au raccordement, mais permet à la collectivité de fixer des prescriptions techniques. À Paris, ce sont celles du règlement.
La norme NF EN 1825 sert à dimensionner un séparateur ; elle n'est pas une obligation en soi. Le règlement parisien précise que lorsque des normes techniques existent pour un équipement de prétraitement, le dispositif doit y être conforme (article 17). Le détail national est sur notre page réglementation des bacs à graisse.
Pour la lecture complète du règlement parisien, article par article, et la pratique arrondissement par arrondissement, consultez notre page dédiée : le règlement d'assainissement de Paris expliqué pour les restaurateurs. Ici, nous restons sur le parcours concret de l'équipement.
Qui gère les égouts et l'assainissement à Paris ?
Deux acteurs publics se partagent le trajet de vos eaux. La Ville de Paris collecte les eaux usées dans son réseau d'égouts, en régie. Le SIAAP, syndicat interdépartemental, les transporte et les traite, également en régie, selon l'observatoire SISPEA pour la commune 75056.
Le service municipal qui suit les restaurants est la Section de l'Assainissement de Paris, Contrôle des Eaux, au 17 rue Delesseux, 75019 Paris. La plaquette de la Ville destinée aux restaurateurs donne le courriel dpe-stea.sapsce@paris.fr et le téléphone 01 44 75 23 70 pour les questions précises.
Le règlement le rappelle à sa manière : toute autorisation de déversement d'eaux non domestiques est délivrée par la Mairie de Paris après avis du SIAAP (article 14.2). Pour un restaurant, qui relève de la simple déclaration, l'interlocuteur reste la Ville.
Selon SISPEA, le prix de l'assainissement collectif à Paris était de 2,28 € TTC par m³ au 1er janvier 2025. L'article 13 du règlement précise que cette redevance comprend une part collecte votée par le Conseil de Paris et une part transport et épuration fixée par le SIAAP.
| Acteur | Son rôle pour votre cuisine | Ce que vous lui devez |
|---|---|---|
| Ville de Paris, Section de l'Assainissement, Contrôle des Eaux | Collecte des eaux usées, contrôle des rejets des restaurants | Déclaration d'activité, preuves d'entretien chaque année |
| SIAAP | Transport et épuration des eaux de l'agglomération | Rien en direct : sa part est incluse dans la redevance |
| Entreprise de vidange agréée | Pompage et évacuation des graisses du bac | Un bordereau à chaque passage, à conserver deux ans |
| Collecteur d'huiles usagées | Enlèvement des bidons d'huile de friture | Un bordereau d'enlèvement, à conserver deux ans |
| Vous, l'exploitant | Choix, pose et entretien du séparateur | Contrôle visuel, nettoyage du panier, classement des papiers |
Combien de restaurants parisiens sont concernés ?
Plus de quarante mille établissements. La base Sirene de l'Insee recensait le 23 août 2026 à Paris 24 695 restaurants traditionnels (code NAF 56.10A) et 16 433 établissements de restauration rapide (56.10C), soit 41 128 adresses.
L'Insee compte 2 103 778 habitants à Paris au recensement de 2023, avec une densité de 19 959,9 habitants par km². Rapporté à cette population, cela fait environ 195 établissements de restauration pour 10 000 Parisiens.
Concrètement, la plupart de ces adresses ont une plonge, une machine à laver la vaisselle ou des siphons de sol qui reçoivent des eaux grasses. Ce sont exactement les eaux que la plaquette de la Ville demande de faire passer par le séparateur.
Quelle taille de bac à graisse choisir pour une cuisine parisienne ?
Le volume se choisit d'après le nombre de couverts servis par jour. La plaquette de la Ville le dit en toutes lettres : un séparateur sous dimensionné retient mal les graisses, qui partent alors dans le réseau. Prenez donc votre jour de pointe, pas la moyenne.
| Couverts par jour | Débit maximal | Modèle conseillé | Pose | Prix HT |
|---|---|---|---|---|
| 15 à 25 | 60 L/h | 30 L | sous plonge | 295 € HT |
| 25 à 40 | 80 L/h | 40 L | sous plonge | 345 € HT |
| 40 à 60 | 120 L/h | 60 L | sous plonge | 459 € HT |
| 60 à 90 | 140 L/h | 70 L | sous plonge | 499 € HT |
| 90 à 140 | 200 L/h | 100 L | sous plonge | 639 € HT |
| 140 à 220 | 240 L/h | 120 L | au sol | 799 € HT |
| 250 à 400 | 400 L/h | 200 L | au sol | 1 049 € HT |
| plus de 400 ou place contrainte | selon étude | sur mesure | selon projet | dès 990 € HT |
Le 70 L est le modèle le plus vendu de la boutique, parce qu'il correspond au service type d'un bistrot ou d'un petit restaurant de quartier. Mais ne le prenez pas par défaut : comptez vos couverts, puis vérifiez avec le calculateur de capacité en ligne.
Si votre nombre de couverts tombe à la limite haute d'une ligne et que vous faites beaucoup de friture, montez d'un cran. Un bac plus grand espace un peu les débordements de graisse entre deux vidanges, sans changer la règle de la vidange hebdomadaire.
La méthode de calcul complète, avec les formules de débit, est détaillée dans notre article sur le calcul du dimensionnement d'un bac à graisse.
Exemple : quel bac pour une brasserie parisienne de 110 couverts ?
Prenons une brasserie de quartier, sans nom, ouverte midi et soir six jours sur sept. Elle sert en moyenne 70 couverts le midi et 40 le soir, et atteint 125 couverts le samedi. Sa carte comprend des frites maison et quelques plats mijotés.
- Jour de pointe retenu : le samedi, soit 125 couverts.
- Lecture de la grille : 125 couverts tombent dans la ligne 90 à 140.
- Modèle conseillé : le bac à graisse inox 100 L, à 639 € HT.
- Débit à vérifier : ce modèle accepte jusqu'à 200 L/h, ce qui couvre une plonge et un lave vaisselle utilisés en même temps dans la plupart des cas.
- Encombrement : 650 x 450 x 420 mm, pour 16,4 kg à vide. Mesurez le dessous de la plonge avant de commander.
- Budget de l'équipement : 639 € HT pour le bac, plus 49,90 € HT pour le kit d'entretien si vous le prenez.
Deux points propres à cette brasserie. Les frites maison supposent une éplucheuse : l'article 17.1 du règlement parisien impose alors un appareil qui retient les fécules sur cette évacuation, et interdit d'envoyer ces eaux dans le séparateur à graisses.
Ensuite, la friture quotidienne charge vite le bac en graisses. Cette brasserie a intérêt à faire vider son bac plus d'une fois par semaine, en particulier après le service du samedi. Si elle passe un jour au delà de 140 couverts, le modèle 120 L à poser au sol, à 799 € HT, prendra le relais.
Bac sous plonge ou séparateur enterré : que choisir dans un local parisien ?
Dans la grande majorité des restaurants déjà construits, un bac inox posé sous la plonge est la solution la plus simple : aucun terrassement, aucune dalle à ouvrir, un raccordement direct entre l'évacuation de la plonge et la canalisation existante.
Notre boutique ne vend que des bacs en inox 304L, posés sous plonge de 30 à 100 L ou au sol en 120 et 200 L. Nous ne proposons ni bac plastique, ni ouvrage enterré, ni séparateur en béton. Le détail de ce mode de pose figure sur la page bac à graisse sous évier en inox.
Le règlement parisien demande que la conception tienne compte de l'entretien : accès, stationnement des véhicules d'intervention, position des trappes (article 17). Un bac en cuisine, ouvert par son couvercle à quatre leviers, se contrôle d'un coup d'œil et se vide sans travaux.
Le modèle sur mesure, à partir de 990 € HT, sert quand la place sous la plonge ne correspond à aucune dimension standard, ou quand le volume dépasse 400 couverts par jour. Les cotes de chaque modèle sont dans les fiches techniques en PDF.
Que dit le règlement parisien pour une cuisine en sous-sol ?
L'article 29 du règlement d'assainissement de Paris rappelle que, par temps de pluie, l'eau dans les égouts peut monter jusqu'au niveau de la voie publique. Tout appareil d'évacuation situé plus bas que la chaussée doit être muni d'un dispositif anti refoulement.
Si votre plonge est en sous-sol et que les eaux remontent par pompe, l'article 17 impose de placer la pompe de relevage suffisamment en aval du séparateur. Une pompe placée avant le bac brasserait l'eau et les graisses en émulsion, et le bac ne pourrait plus les séparer.
Le même article 29 précise que le rejet par pompage est limité aux eaux qui ne peuvent pas s'écouler par gravité, et que les frais des dispositifs anti refoulement sont à la charge du propriétaire. Dans un local loué, voyez ce point avec le bailleur avant les travaux.
Comment se passent la commande et la livraison d'un bac à Paris ?
La commande se fait en ligne ou sur devis. Tous les bacs sont aujourd'hui en précommande, avec une expédition à partir du 12 octobre 2026, puis une livraison en 48 à 72 h par DPD en France métropolitaine, Paris compris.
La livraison est offerte dès 250 € HT d'achat, ce qui couvre tous les modèles. Chaque bac est garanti 2 ans. Le colis reste maniable : de 5,7 kg pour le 30 L à 21,5 kg pour le 200 L, ce qui facilite le passage par un escalier de service ou une cour d'immeuble.
Pour un équipement de plusieurs points de vente, un modèle sur mesure ou une facture au nom d'une société, passez par le formulaire de devis bac à graisse : vous recevez un chiffrage écrit avant de commander.
Comment installer un bac à graisse dans une cuisine à Paris ?
Un plombier pose un bac sous plonge en quelques heures, à condition de respecter quatre règles tirées de nos fiches techniques : distance, pentes, raccords et accès.
- Distance : le bac se place à 3 m au plus du point de rejet le plus éloigné, pour que les graisses arrivent encore chaudes et liquides.
- Pentes : au moins 1 % sur la canalisation d'entrée, entre 1 et 2 % sur la sortie.
- Raccords : entrée et sortie en Ø 50 mm, la sortie étant 30 mm plus bas que l'entrée.
- Accès : le couvercle doit pouvoir s'ouvrir entièrement pour sortir le panier et vider le bac.
Faites passer dans le bac les eaux de la plonge, du lave vaisselle et des siphons de sol de la cuisine : la plaquette de la Ville les classe parmi les eaux à traiter. N'y envoyez pas les déchets solides, qui gênent la séparation, ni l'huile de friture.
Le règlement demande aussi que le séparateur soit ventilé pour éviter les nuisances olfactives (article 17). La plaquette recommande de l'associer à un débourbeur pour retenir boues et débris ; dans nos bacs, le panier inox amovible joue ce rôle de première barrière.
Quelle déclaration faire auprès de la Ville de Paris ?
Un restaurant parisien n'a pas besoin d'une autorisation de déversement, mais il doit déclarer son activité. L'article 15 du règlement prévoit cette déclaration pour les établissements dont les eaux sont assimilables à un usage domestique, et la Ville renvoie un récépissé sur demande.
La déclaration se fait en ligne, sur le téléservice de déclaration des activités de restauration, ou par courrier à la Section de l'Assainissement de Paris. La page Évacuation des eaux usées non domestiques de paris.fr rassemble les formulaires par activité.
Une fois par an, vous transmettez ensuite au service une copie du contrat d'entretien ou des bordereaux de curage du séparateur, et les bordereaux d'enlèvement des huiles alimentaires usagées. C'est ce que l'annexe du règlement appelle l'autosurveillance.
Attention lors d'une reprise : selon l'article 16.2, la déclaration devient caduque en cas de changement d'exploitant ou de raison sociale. Le nouvel exploitant doit en déposer une nouvelle avant tout rejet. Le pas à pas complet est sur notre page consacrée au règlement parisien.
À quelle fréquence vider un bac à graisse à Paris ?
Au moins une fois par semaine pour un bac sous plonge, et plus souvent si la friture ou la cuisson grasse tourne toute la journée. C'est la consigne de nos fiches techniques, et elle s'applique aussi à Paris.
Le règlement parisien ne fixe pas de calendrier unique : il demande une vidange à la fréquence nécessaire pour atteindre les objectifs de qualité et éviter tout dégagement gazeux (article 17). Son annexe précise que la fréquence dépend du dimensionnement du séparateur.
Le bon repère se voit à l'œil : dès que la graisse atteint 25 % du volume utile, on vide sans attendre la date prévue. Au delà, la graisse ressort par la sortie et finit dans l'égout, ce que le règlement veut justement éviter.
| Quand | Geste | Trace à garder |
|---|---|---|
| Après chaque service | Vider le panier inox dans les déchets alimentaires | Aucune |
| Chaque jour | Contrôler la couche de graisse par le couvercle | Une ligne dans le cahier d'entretien |
| Chaque semaine, au minimum | Vidange complète par une entreprise agréée | Bordereau de l'entreprise |
| Dès 25 % de graisse | Vidange immédiate, même hors calendrier | Bordereau de l'entreprise |
| À chaque enlèvement d'huile | Remise des bidons d'huile de friture au collecteur | Bordereau d'enlèvement |
| Une fois par an | Envoi des preuves au service de l'assainissement | Copie de l'envoi |
Pour organiser ce rythme, notre page entretien et vidange d'un bac à graisse détaille chaque geste, et l'article sur la fréquence de vidange et le choix d'un prestataire aide à comparer les offres.
Qui peut faire le pompage d'un bac à graisse à Paris ?
Une entreprise agréée pour la collecte de ces déchets. Le règlement demande à l'établissement de s'assurer que les déchets récupérés dans ses installations sont éliminés dans les conditions réglementaires (article 17).
Le même article impose de garder la trace de chaque intervention : contrats, carnets d'entretien, bordereaux, factures sont conservés et tenus à disposition du service pendant deux ans à compter de l'intervention. Classez les bordereaux par date dans un même classeur.
La plaquette de la Ville indique qu'en région parisienne, les graisses issues des curages de séparateurs sont en partie valorisées en énergie. Elle ajoute que la collecte des huiles alimentaires peut le plus souvent être assurée gratuitement : renseignez vous auprès des collecteurs.
Pourquoi un bac à graisse sent mauvais et comment l'éviter ?
Une odeur d'œuf pourri signale presque toujours un bac trop plein ou vidé trop tard. La plaquette de la Ville cite cette odeur parmi les nuisances des amas de graisses, avec un risque d'asphyxie et d'explosion dans les réseaux.
- Respecter la vidange hebdomadaire, sans laisser la graisse dépasser 25 % du volume utile.
- Refermer le couvercle à joint anti odeurs avec ses quatre fermetures à levier après chaque contrôle.
- Vérifier la ventilation du séparateur, que l'article 17 du règlement parisien exige.
- Doser le détergent à vaisselle au plus juste : la plaquette demande une quantité aussi faible que possible, pour que la graisse se sépare et flotte.
- Vider le panier inox à chaque fin de service, avant que les débris fermentent.
Nous ne conseillons ni produit enzymatique ni produit chimique pour masquer une odeur : ils ne remplacent pas la vidange. Les causes plus rares sont détaillées dans l'article bac à graisse qui sent mauvais : 7 causes et solutions.
Que risque un restaurant parisien qui rejette ses graisses à l'égout ?
Des pénalités chiffrées. La plaquette de la Ville, en application du règlement, liste 1 200 € pour l'absence de déclaration d'activité après relance, 1 050 € pour les documents d'autosurveillance non transmis, 5 000 € pour l'absence de prétraitement et 3 500 € pour un défaut d'entretien.
L'article 34 du règlement ajoute que les agents assermentés de la Ville peuvent constater les manquements et mettre en demeure l'exploitant. En cas d'urgence ou de danger immédiat, le branchement peut être obturé sur le champ.
Les infractions pénales relèvent de l'article R610-5 du Code pénal pour les contraventions et de l'article L1337-1-1 du Code de la santé publique pour les délits, selon ce même article 34. Le coût d'un bac reste très en dessous de ces montants.
Combien coûte l'équipement d'une cuisine parisienne ?
De 295 € HT pour le plus petit bac sous plonge à 1 049 € HT pour le modèle de 200 L posé au sol, sans compter la pose par votre plombier. Le sur mesure démarre à 990 € HT.
Pour un bistrot de 60 à 90 couverts, l'enveloppe type est de 499 € HT pour le bac 70 L, et 49,90 € HT pour le kit d'entretien. Le modèle 60 L à 459 € HT suffit si vous restez sous 60 couverts par jour, même le samedi.
Pour la vidange, les tarifs varient selon le prestataire, le volume et la fréquence : demandez plusieurs offres écrites et comparez les bordereaux fournis. Ce poste revient chaque semaine, il pèse donc plus que l'achat du bac sur la durée.
Vous êtes installé en petite couronne, près de Paris ?
Hors de Paris, le règlement applicable est celui de votre commune ou de votre territoire, avec ses propres formulaires. Nos guides locaux donnent les repères des communes voisines : bac à graisse à Montrouge, bac à graisse à Levallois-Perret et bac à graisse à Clichy.
Questions fréquentes des restaurateurs parisiens
Qui assure l'entretien d'un bac à graisse de restaurant à Paris ?
L'exploitant du restaurant en est responsable : le règlement d'assainissement de Paris lui impose de maintenir son séparateur en bon état et de le faire vider à la fréquence nécessaire. Le contrôle visuel et le nettoyage du panier se font en cuisine, la vidange complète par une entreprise agréée qui remet un bordereau.
Vidange bac à graisse restaurant Paris : à quelle fréquence ?
Pour un bac sous plonge, prévoyez une vidange complète au moins une fois par semaine, plus souvent si la friture ou la cuisson grasse tourne en continu. N'attendez jamais que la couche de graisse dépasse 25 % du volume utile.
Le pompage d'un bac à graisse à Paris peut-il être fait par n'importe qui ?
Les graisses retirées sont des déchets : elles doivent partir chez une entreprise agréée, qui vous remet un bordereau. Ce bordereau est la preuve que la Ville de Paris demande chaque année et que vous gardez deux ans.
Peut-on jeter de la graisse ou de l'huile de friture à l'égout à Paris ?
Non. Le règlement d'assainissement de Paris interdit le rejet des graisses et de l'huile alimentaire usagée dans le réseau. L'huile de friture se collecte en bidon par un prestataire, car le bac à graisse ne la retient pas.
Installation d'un bac à graisse en Île-de-France : les règles sont-elles les mêmes qu'à Paris ?
Le principe national est le même partout : un restaurant rejette des eaux assimilées domestiques et la collectivité fixe ses prescriptions. Hors de Paris, c'est le règlement d'assainissement de votre commune ou de votre territoire qui s'applique, avec ses propres formulaires.
Assainissement d'un restaurant en Île-de-France : où partent les eaux de la cuisine ?
À Paris, la Ville collecte les eaux usées dans ses égouts, puis le SIAAP, syndicat interdépartemental, les transporte et les épure. Les graisses qui passent le bac encrassent ce trajet, d'où l'exigence d'un séparateur.
Un bac à graisse sous évier suffit-il pour un restaurant parisien ?
Oui, si sa capacité correspond au nombre de couverts servis par jour et que toutes les eaux grasses y passent. Jusqu'à 140 couverts, un bac inox sous plonge de 30 à 100 L convient ; au delà, on passe à un modèle à poser au sol.
Prêt à équiper votre cuisine à Paris ?
Comptez vos couverts du jour le plus chargé, choisissez votre modèle dans la grille, puis commandez le bac à graisse inox 70 L ou le modèle qui vous correspond. Pour un projet particulier, demandez votre devis personnalisé : nous répondons avec un chiffrage écrit.
Sources consultées
- Ville de Paris, Règlement d'assainissement de Paris, édition 2025 (PDF), articles 1, 3, 13, 14, 15, 16, 17, 29 et 34 et annexe, consulté le 6 octobre 2026.
- Ville de Paris, Évacuation des eaux usées non domestiques, consulté le 6 octobre 2026.
- Ville de Paris, Que faire des huiles alimentaires usagées et des eaux grasses ? (plaquette restaurateurs, PDF), consulté le 6 octobre 2026.
- Ville de Paris, téléservice de déclaration de l'activité de restauration, consulté le 6 octobre 2026.
- Observatoire SISPEA, services d'eau et d'assainissement de Paris (75056), consulté le 6 octobre 2026.
- Insee, dossier complet de la commune de Paris (75056), recensement 2023, consulté le 6 octobre 2026.
- Insee, base Sirene des entreprises et établissements, extraction du 23 août 2026, consulté le 6 octobre 2026.
- Légifrance, arrêté du 21 décembre 2007, annexe I, consulté le 6 octobre 2026.
- Légifrance, Code de la santé publique, article L1331-7-1, consulté le 6 octobre 2026.